Sylvie toucherait 2 105 € brut par mois, 2,11 € reçus pour 1 € versé

Des dates, des salaires bruts, la nature de chaque période : le calcul se fait dans votre navigateur.

Pension brute par mois2 105 €départ en novembre 2026
Versé pour la retraite301 160 €salarié et employeur, euros d’aujourd’hui
Reçu pour 1 € versé2,11 €pensions projetées / cotisations retraite
Départ au plus tôt62 ans et 9 moisâge légal ; pension versée le mois suivant

Source : simulateur polidata, barèmes IPP, Cnav, Inseepolidata.fr

Neuf carrières, pour commencer

Vous

Départnovembre 2026à 62 ans et 10 mois
Trimestres181 / 170taux plein
Pension mensuelle brute2 105 €1 441 € de base + 664 € d’AGIRC-ARRCO
Versé pour la retraite301 160 €salarié et employeur, en euros d’aujourd’hui

Votre parcours, période par période

Une tranche par emploi, par période de chômage, par interruption.

Cet exemple porte les salaires bruts annuels réels, année par année. Ils remplacent les bruts mensuels des périodes. Modifier une période bascule en saisie mensuelle.

  1. deà22 moistrou

    BTS comptabilité-gestion

  2. deà6 moistrou

    Recherche du premier emploi

  3. deà60 moiscotise

    Aide-comptable puis comptable, PME industrielle

  4. deà7 moisvalide

    Licenciement économique

  5. deà65 moiscotise

    Comptable, cabinet d’expertise comptable

  6. deà4 moiscotise

    Premier enfant

  7. deà4 moiscotise

    Deuxième enfant

  8. deà36 moiscotise

    Temps partiel 80 % (congé parental)

  9. deà36 moiscotise

    Retour à temps plein

  10. deà87 moiscotise

    Gestionnaire de paie, société de services

  11. deà12 moisvalide

    Plan de sauvegarde de l’emploi

  12. deà17 moistrou

    Reconversion, formation non rémunérée

  13. deà124 moiscotise

    Responsable paie adjointe, ETI de services

  14. deà7 moisvalide

    Arrêt maladie long

  15. deà58 moiscotise

    Temps partiel 80 %, fin de carrière

  • Cotise et valide
  • Valide sans cotiser
  • Valide partiellement
  • Ne valide rien

CDI, CDD, intérim, temps partiel — tout emploi du secteur privé.

Ce que le simulateur a remarqué

  • 26 mois ne sont couverts par aucune période, entre juin 1992 et septembre 1994. Ces mois ne valident rien : ajoutez-les si vous étiez au chômage, en études ou sans activité.
  • 12 mois ne sont couverts par aucune période, entre décembre 1994 et janvier 1996. Ces mois ne valident rien : ajoutez-les si vous étiez au chômage, en études ou sans activité.
  • 63 mois ne sont couverts par aucune période, entre septembre 2016 et janvier 2022. Ces mois ne valident rien : ajoutez-les si vous étiez au chômage, en études ou sans activité.

Méthode et sources

Ni employeur, ni numéro de sécurité sociale : rien de tout cela n’entre dans le calcul d’une pension. Seulement des dates, des salaires bruts et la nature de chaque période. Tout se calcule dans votre navigateur, et rien n’en sort.

Chaque exemple éclaire un mécanisme différent : le plafond qui bloque la pension d’un cadre, le temps partiel qui ampute les trimestres, les deux régimes d’un polypensionné, les primes qui ne comptent pas dans le public. Les salaires sont calés, année par année, sur les séries de l’Insee ou sur des multiples du Smic.

Le mois de naissance décide de tout le reste : l’âge légal, la durée d’assurance requise et le nombre d’années retenues pour le salaire moyen dépendent de la génération, et parfois du trimestre de naissance.

Les mois qu’aucune période ne couvre ne valident rien, comme dans la réalité. Le rapport « reçu pour 1 € versé » divise les pensions brutes projetées par les cotisations retraite, toutes deux ramenées en euros d’aujourd’hui ; son détail et ses hypothèses sont dans la vue « Le rendement ».