Sylvie toucherait 2 105 € brut par mois, 2,11 € reçus pour 1 € versé
Des dates, des salaires bruts, la nature de chaque période : le calcul se fait dans votre navigateur.
Source : simulateur polidata, barèmes IPP, Cnav, Inseepolidata.fr
Neuf carrières, pour commencer
Vous
Votre parcours, période par période
Une tranche par emploi, par période de chômage, par interruption.
Cet exemple porte les salaires bruts annuels réels, année par année. Ils remplacent les bruts mensuels des périodes. Modifier une période bascule en saisie mensuelle.
- deà22 moistrou
BTS comptabilité-gestion
- deà6 moistrou
Recherche du premier emploi
- deà60 moiscotise
Aide-comptable puis comptable, PME industrielle
- deà7 moisvalide
Licenciement économique
- deà65 moiscotise
Comptable, cabinet d’expertise comptable
- deà4 moiscotise
Premier enfant
- deà4 moiscotise
Deuxième enfant
- deà36 moiscotise
Temps partiel 80 % (congé parental)
- deà36 moiscotise
Retour à temps plein
- deà87 moiscotise
Gestionnaire de paie, société de services
- deà12 moisvalide
Plan de sauvegarde de l’emploi
- deà17 moistrou
Reconversion, formation non rémunérée
- deà124 moiscotise
Responsable paie adjointe, ETI de services
- deà7 moisvalide
Arrêt maladie long
- deà58 moiscotise
Temps partiel 80 %, fin de carrière
- Cotise et valide
- Valide sans cotiser
- Valide partiellement
- Ne valide rien
CDI, CDD, intérim, temps partiel — tout emploi du secteur privé.
Ce que le simulateur a remarqué
- 26 mois ne sont couverts par aucune période, entre juin 1992 et septembre 1994. Ces mois ne valident rien : ajoutez-les si vous étiez au chômage, en études ou sans activité.
- 12 mois ne sont couverts par aucune période, entre décembre 1994 et janvier 1996. Ces mois ne valident rien : ajoutez-les si vous étiez au chômage, en études ou sans activité.
- 63 mois ne sont couverts par aucune période, entre septembre 2016 et janvier 2022. Ces mois ne valident rien : ajoutez-les si vous étiez au chômage, en études ou sans activité.
Méthode et sources
Ni employeur, ni numéro de sécurité sociale : rien de tout cela n’entre dans le calcul d’une pension. Seulement des dates, des salaires bruts et la nature de chaque période. Tout se calcule dans votre navigateur, et rien n’en sort.
Chaque exemple éclaire un mécanisme différent : le plafond qui bloque la pension d’un cadre, le temps partiel qui ampute les trimestres, les deux régimes d’un polypensionné, les primes qui ne comptent pas dans le public. Les salaires sont calés, année par année, sur les séries de l’Insee ou sur des multiples du Smic.
Le mois de naissance décide de tout le reste : l’âge légal, la durée d’assurance requise et le nombre d’années retenues pour le salaire moyen dépendent de la génération, et parfois du trimestre de naissance.
Les mois qu’aucune période ne couvre ne valident rien, comme dans la réalité. Le rapport « reçu pour 1 € versé » divise les pensions brutes projetées par les cotisations retraite, toutes deux ramenées en euros d’aujourd’hui ; son détail et ses hypothèses sont dans la vue « Le rendement ».