Retraite
301 160 €
42,3 % du total · 25,2 % du salaire brut
- Part salariale
- 125 389 €
- Part patronale
- 175 771 €
Vieillesse de base, retraite complémentaire, contributions d’équilibre. C’est ce qui achète une pension.
41 années travaillées, part salariale et part patronale confondues, en euros de 2025.
Source : simulateur polidata, barèmes IPPpolidata.fr
Toute la carrière, en euros de 2025
711 262 € prélevés, en euros de 2025
301 160 €
42,3 % du total · 25,2 % du salaire brut
Vieillesse de base, retraite complémentaire, contributions d’équilibre. C’est ce qui achète une pension.
264 123 €
37,1 % du total · 22,1 % du salaire brut
Elles n’achètent aucune pension : elles achètent des soins, des prestations familiales et une couverture des accidents du travail.
79 009 €
11,1 % du total · 6,6 % du salaire brut
Impôts affectés, qui financent plusieurs branches à la fois. Aucune clé ne permet de dire quelle part est allée à la retraite.
66 970 €
9,4 % du total · 5,6 % du salaire brut
Assurance chômage et garantie des salaires en cas de liquidation de l’entreprise.
Total versé par cotisation, en euros de 2025
| Cotisation | Branche | Payée par | Années | Taux moyen | Total versé | Part du brut |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Maladie, maternité, invalidité, décèspart patronale | Maladie, maternité, invalidité, décès | L’employeur | 1985–2026 | 11,19 % | 133 533 € | 11,19 % |
| Vieillesse plafonnéepart patronale | Vieillesse (régime général) | L’employeur | 1985–2026 | 8,02 % | 95 738 € | 8,02 % |
| Vieillesse plafonnéepart salariale | Vieillesse (régime général) | Le salarié | 1985–2026 | 6,71 % | 80 018 € | 6,71 % |
| CSGpart salariale | CSG et CRDS | Le salarié | 1991–2026 | 7,08 % | 74 422 € | 6,24 % |
| Allocations familialespart patronale | Allocations familiales | L’employeur | 1985–2026 | 4,96 % | 59 155 € | 4,96 % |
| Assurance chômagepart patronale | Assurance chômage | L’employeur | 1985–2026 | 3,74 % | 44 566 € | 3,74 % |
| ARRCO (non-cadre)part patronale | Retraite complémentaire | L’employeur | 1985–2018 | 3,95 % | 36 329 € | 3,04 % |
| ARRCO (non-cadre)part salariale | Retraite complémentaire | Le salarié | 1985–2018 | 2,69 % | 24 784 € | 2,08 % |
| Accidents du travail ≈part patronale | Accidents du travail | L’employeur | 1985–2026 | 2,00 % | 23 880 € | 2,00 % |
| Maladie, maternité, invalidité, décèspart salariale | Maladie, maternité, invalidité, décès | Le salarié | 1985–2017 | 2,59 % | 22 793 € | 1,91 % |
| Total | 711 262 € | 59,6 % |
Les cotisations sont rangées par ce qu’elles achètent, et non par l’organisme qui les encaisse. Retraite : vieillesse de base, retraite complémentaire, contributions d’équilibre — les seules qui entrent dans le rendement de la vue « Le rendement ». Chômage : assurance chômage et garantie des salaires. Maladie, famille, accidents du travail, autonomie : elles achètent une couverture, pas une pension. CSG et CRDS : impôts affectés à plusieurs branches à la fois, sans clé de répartition individuelle, donc affichés à part.
Part salariale et part patronale sont additionnées : les deux sortent du travail et financent les mêmes régimes. Les allègements de cotisations patronales (réduction générale, taux réduits) sont répartis au prorata des cotisations patronales de l’année, comme le fait l’Urssaf ; ils ont retranché 16 496 € en euros courants sur cette carrière.
Les cotisations changent au fil des décennies : la cotisation salariale d’assurance chômage a été supprimée en octobre 2018 ; la CSG est apparue en 1991, la CRDS en 1996, la contribution d’équilibre générale en 2019. La colonne « Années » dit pendant combien de temps chacune a concerné cette carrière. Le taux d’accident du travail (≈) est le taux net moyen national, sauf métier précisé dans la vue Méthode.