Le déficit
Des recettes fiscales au solde, sans étape cachée.
-140,6Md€
Recettes nettes moins crédits de paiement des missions.
-1,0 Md€
Comptes d’affectation spéciale, comptes de concours financiers et budgets annexes.
-141,6Md€
La somme des deux. C’est le montant que l’État doit emprunter sur l’exercice.
Des recettes fiscales au solde de l’État
Recettes fiscales et non fiscales, moins les deux prélèvements sur recettes (collectivités territoriales, Union européenne), moins les crédits de paiement des missions, puis le solde des comptes spéciaux et des budgets annexes. Le cumul est écrit au-dessus de chaque colonne.
D’où vient le déficit
Solde de chaque budget, recettes moins dépenses. Le budget général le porte presque entièrement.
- Excédent
- Déficit
Ce que ce solde est. L’écart, sur un exercice, entre ce que l’État encaisse et ce qu’il décaisse. Il dit combien l’État doit emprunter en 2025 pour tenir son budget. Il est prévisionnel : le PLF est un projet de loi, et l’exécution s’en écarte toujours.
Ce qu’il n’est pas. Ce n’est pas la dette, qui est un encours accumulé et non un flux d’une année. Ce n’est pas non plus le « déficit public » des critères européens. Celui-ci porte sur l’ensemble des administrations publiques, c’est-à-dire l’État, mais aussi la Sécurité sociale, les collectivités territoriales et les organismes divers, et il se rapporte au produit intérieur brut. Aucun des fichiers du PLF 2025 chargés par le site ne porte ces montants : le site ne peut donc pas afficher de ratio au PIB sans l’inventer, et il ne l’affiche pas.