Cotation environnementale
Chaque ligne du budget est cotée sur six axes (climat, adaptation, eau, déchets, pollutions, biodiversité), puis reçoit une cotation globale. Trois valeurs disent un effet : favorable, mixte, défavorable. Deux n’en disent pas : « neutre », un effet jugé nul, et « NC », une ligne que personne n’a cotée.
40,5Md€
9,0 % des crédits 2026 du périmètre · 252 lignes
5,3Md€
1,2 % des crédits 2026 du périmètre · 20 lignes
8,1Md€
1,8 % des crédits 2026 du périmètre · 71 lignes
83,1 %
373,4 Md€ sur 1338 lignes jugées sans effet environnemental notable.
4,9 %
22,1 Md€ sur 123 lignes que la cotation n’a pas tranchées. Ce n’est pas un jugement, c’est une absence de jugement.
Ces deux ensembles couvrent 88,0 % des crédits du périmètre. Ils sont tenus à l’écart de la comparaison ci-dessous : les ranger sur la même échelle que « favorable » et « défavorable » reviendrait à peindre une information manquante comme une position prise. Le « non coté » paraît ici plus faible qu’en lisant le fichier brut : l’essentiel des crédits non cotés étaient les deux prélèvements sur recettes, sortis du périmètre parce qu’ils ne sont pas des missions.
Ce que dit la cotation, sur trois exercices
Uniquement les trois cotations qui portent un jugement, sur les lignes renseignées les trois années. Le symbole porte la cotation ; la couleur, ici, ne dit que l’exercice.
- Exécution 2024
- LFI 2025
- PLF 2026
Entre la LFI 2025 et le PLF 2026, les dépenses cotées favorables passent de 37,3 Md€ à 39,6 Md€, soit +2,3 Md€ (+6,1 %). Les dépenses défavorables passent de 9,1 Md€ à 8,0 Md€, soit -1,1 Md€ (-12,1 %).
Ces deux phrases disent tout ce que la trajectoire porte. Le mouvement se joue sur quelques milliards, quand le budget en pèse plus de quatre cents : une grille de couleurs donnerait à ces écarts une surface qu’ils n’ont pas.